OUTRE-MER.

. .... Éthiopie (Galla)

.Canada

. Centrafrique & Tchad
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À plusieurs moments de leur histoire, les frères de Toulouse ont été sollicités par l'Église pour aller planter l'Église en diverses régions de l'Afrique :

L'Éthiopie, en 1863, ils y travailleront jusqu'à la conquête italienne en 1936.

En Centrafrique et au Tchad, en 1938. À la veille, et au lendemain de la guerre, dépassés par l'ouverture de ces peuples à l'Évangile, ils font appel à des frères d'autres Provinces.

Par ailleurs les lois de la République de 1889, s'opposant à la création de maisons de formation pour les jeunes, ont mis les capucins de Toulouse dans l'obligation de partir au Canada. Ils y resteront jusqu'en 1914. Mais leur présence va permettre l'éclosion d'une nouvelle Province de frères canadiens qui viendront assurer la suite en Éthiopie, et en Afrique, un peu plus tard .

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  ÉTHIOPIE : LA MISSION DES GALLA

En 1638, la première tentative d'évangélisation de ce pays , avait été couronnée par le martyre, de deux Capucins français, les frères Agathange et Cassien. Deux cents ans plus tard, 1838, marque le point de départ d’un nouvel intérêt pour l’Éthiopie.

Deux explorateurs Français Antoine et Arnaud d’Abbadie arrivent en Abyssinie, pénètrent en pays Galla, et recueillent de nombreux et précieux renseignements sur la population.

Le 9 mars 1845, ils envoient un rapport à la Congrégation Romaine de la Propagande, souhaitant que des missionnaires catholiques soient envoyés pour évangéliser le pays. Le Pape Grégoire XVI est favorable. En souvenir des martyrs Agathange et Cassien, une nouvelle mission est confiée aux Capucins.

Le Ministre Général choisit le P. Guillaume Massaïa de la province de Turin. Convoqué à Rome par le Pape Grégoire XVI, il est ordonné évêque et, accompagné de 4 autres Capucins, il s’embarque pour Alexandrie.

 

Mais compte tenu des difficultés, pour gagner l'Éthiopie, ils seront contraints de passer par Massaoua, qui est plus au nord, et où M. de Jacobis, Lazariste, attend de l'aide.

La voie du Nil paraît être la meilleure, mais dangereuse.

Partis du Caire, ils gagnent Massaoua à pied, à travers des régions désertiques. Le canal de Suez ne sera inauguré qu’en 1869. Ils arrivent le 28 octobre 1846.

Très cordialement accueillis par le P. de Jacobis, ils prennent ensemble la piste vers l’intérieur du pays. Non sans difficultés !.. Ils arrivent enfin au Tigré. Mais l’évêque monophysite du lieu l’Abouna Salamat, hostile aux étrangers, entreprend de faire expulser Mgr. Massaïa.

 

 

Celui-ci a juste le temps de regagner Massaoua, et dans le plus grand secret, il ordonne évêque Mgr. de Jacobis (1849).

Il revient en Europe en 1851 afin de sensibiliser les milieux catholiques et diplomatiques, à la situation dans cette région et sur tout le continent Africain, il souhaite intéresser à sa mission les Capucins Français, qui viennent de se reconstituer.

Il est de retour en Égypte en 1852, et après avoir échappé à de nombreux périls, il finit par atteindre le pays Galla. Déguisé en colporteur, il est remonté par la vallée du Nil Bleu. Il fonde alors des missions “médicales” et des “séminaires ambulants” en pays Galla.

 

Il arrive au Kaffa, et au bout de dix années d’efforts, il a la joie d'avoir vu naître quelques communautés chrétiennes . Les gens l'ont surnommé “Abouna Messias ”, aussi sa popularité porte ombrage à l'Église Copte officielle. Il est expulsé en 1861, mais continue cependant dans la clandestinité jusqu'en 1863. Il revient en Europe, et fonde à Marseille le collège des Gallas, rédige un catéchisme et un manuel de langue amharique.

Sur sa demande, les Capucins Français sont désignés pour continuer son œuvre.

C'est à la Province de Toulouse que fut confiée la mission des Galla (1863) .

. . . .Quand Mgr. Massaïa repart pour l'Ethiopïe en 1866, il amène avec lui deux autres capucins français: les pères Louis Taurin et Ferdinand. Il est accueilli trés favorablement par le roi du Choa, Ménélik. En 1868 il fonde la mission de Finfini, ville qui ne tardera pas à devenir la capitale, Addis-Abeba. Après avoir vainement demandé un évêque auxiliaire à la Congrégation de la Propagande, il consacre évêque, le Capucin français fr. Taurin Cahagne (1875).-"C'est ce dernier qui lui succèdera, quelques années plus tard.Le pays est alors déchiré par la lutte pour le pouvoir. Ménélik entre en guerre contre l’Empereur Ati-Joannès.   --------------------- Le village de Lalibela

Mais les forces étant inégales Ménélik négocie en 1878 avec l'Empereur. Celui-ci demande l'expulsion définitive de Massaïa et des missionnaires. Ceux-ci trouvent refuge à Aden. En 1879 Mgr. Massaïa était rentré en Italie, après 35 années de mission, il sera nommé Cardinal en 1888, et meurt en 1889

Trois nouveaux missionnaires s’étaient embarqués à Marseille dont le Père André Jarosseau. Après ces années difficiles, ils trouvent 7. 000 catholiques sur une population de 15 millions de Coptes, de païens et de musulmans.
Six prêtres indigènes, et sept missionnaires Capucins.

Mais une terrible famine éclate en 1889-91. Les missionnaires se dépensent sans compter. En 1889 Ati-Joannès meurt, et Ménélik est proclamé Empereur d’Ethiopie. Favorable aux missionnaires, il est cependant obligé de compter avec le clergé Copte. Éclate alors la première guerre Italo- Ethiopienne. Ménélik est vainqueur des Italiens à Adoua, en 1896. Il écrit à Mgr. Taurin, pour lui confier une mission importante. Peu après l’évêque s’embarquait pour l’Europe, mais mourait subitement à Carcassonne le 1er septembre 1899.

Mgr. André Jarosseau lui succéda. Il avait fait ses études au couvent de Toulouse jusqu’en 1880, date de la première expulsion des religieux. Une visite de Mgr. Massaïa chez les Capucins de Toulouse avait décidé de sa vocation missionnaire. Ordonné prêtre à Carcassonne en 1881 il était parti aussitôt pour l’Éthiopie.
Dès son arrivée, Mgr. Taurin l’avait associé à ses travaux apostoliques. Il fait de lui le Supérieur Régulier des missionnaires en 1897.

 


- Mgr Jarosseau, en 1936, lors des bombardements de Harrar -

Il sera promu évêque, Vicaire Apostolique des Galla et sacré à Rome le 16 septembre 1900, pour succéder à Mgr. Tauri. Il fonde une léproserie à Harrar, avec le P. Marie-Bernard.

Si le Père Daniel de Samarate succomba à ce mal terrible, son œuvre sera poursuivie par le Docteur Féron, les Pères Césaire et le Pére Charles. Raoul Follereau viendra à plusieurs reprises leur rendre visite... La douloureuse expérience de leur prédécesseur fera du P.Charles un homme d'une trés grande propreté... se lavant les mains de nombreuses fois par jour...!

Mgr. Jarosseau construisit des écoles, et des orphelinats qu’il confia aux Sœurs Franciscaines de Calais et aux Frères de Saint Gabriel. Il composa une grammaire et un dictionnaire Galla.


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Père Charles à la léproserie de Harrar
 

Mgr. Jarosseau cherche alors à pénétrer dans des régions encore hostiles, puis dans le Kaffa.

Dans cette région, le catholicisme remontait à la venue des Portugais au XVII e siècle, mais la traite des esclaves y sévissait encore, malgré les ordonnances impériales. Son arrivée provoque un mouvement de conversions. À la suite d’intrigues venues du gouverneur de la province et du clergé Copte, il finit par être expulsé, et il est obligé de se retirer à Harrar.

Devenu l’ami du ras Mékonnen il est chargé par lui de l’éducation de son fils.

Le ras Taffari, futur Négus. Haïlé Sélassié, gardera toujours une grande reconnaissance à ses éducateurs lorsqu’il deviendra empereur en 1930.

En 1918, Mgr. Jarosseau intervient pour établir des relations avec le Saint-Siège. L’Ethiopie est admise à la Société des Nations(1923).


Une dizaine de Capucins Canadiens viennent alors collaborer avec les frères de Toulouse de 1919 à 1934.
Deux d'entre eux y laissèrent leur vie. L'imprimerie de Diré-Daoua, fut longtemps dirigée par l'un d'entre eux le Fr. Félix. Sous son impulsion, furent édités des ouvrages de vocabulaire, une grammaire et des traductions des Évangiles en Gheez et autres langues du pays.

En 1914, les Capucins de Toulouse furent aussi chargés de la Préfecture Apostolique de Djibouti.
Mais en 1936 la guerre ltalo-Ethiopienne vient bouleverser la situation.

Les Capucins de Toulouse sont expulsés. Les Capucins Italiens, de la Province de Gênes, sont autorisés à les remplacer.

 
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De retour en France, Mgr Jarosseau rejoint le Couvent de Toulouse, à ce moment séminaire de Théologie. Il meurt le 14 janvier 1941. Il est inhumé dans le Couvent de la Côte pavée.

Le Père Charles pour sa part rejoint le Couvent de Bègles, qui est à ce moment le couvent d'étude des premières années de formation (Philosophie).

Tous deux marqueront profondément les jeunes en formation, qui, leurs études achevées, rejoindront leurs ainés en Centrafrique et au Tchad.

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Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, 3 Frères de Toulouse revinrent en Ethiopie pour préparer la venue du P.Dominique Grandin, de la Province de Paris, et en 1955 celle du Père Georges Perron qui en 1993 sera ordonné Évèque de Djibouti. "Il y avait alors 3 Pères de Toulouse, nous dit ce dernier : le P.Léopold qui avec le Fr Félix, canadien, dirigeait l'imprimerie, le P. François Xavier qui s'occupait de l'économat et le P Césaire, qui était à la Léproserie d'Harar avec le Docteur Féron. Et 1956 au Wollamo on parlait encore beaucoup du P. Pascal ...dont je retrouvais la trace à Djibouti....où il avait été le premier Préfet Apostolique. C'était un grand apôtre , un grand missionnaire"!..

Ces derniers durant la dictature de Mengistou Haïlé Maryam ( 1977-1991), ont connu et partagé
les épreuves du peuple Ethiopien. Mais malgré celles-ci, les vocations de Capucins furent nombreuses.
L’Ethiopie a été érigée en Vice-Province en 1993. cliquez http://www.ofmcap.org/ethiopie

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. . . . . . Notre présence au
CANADA

...Comme dit plus haut, cette présence fut la conséquence des nouvelles expulsions de 1901. Alors que les étudiants Capucins, venaient à peine de réintégrer le couvent de Toulouse, venant d’Orihuela, il fallut songer à leur trouver un nouvel asile.

La loi militaire votée en 1889 supprimait les exemptions et ne reconnaissait pas comme élèves ecclésiastiques les jeunes gens appartenant à des Congrégations religieuses.

L’article 50 prévoyait cependant que ceux qui justifieraient de leur présence régulière à l’étranger, hors d’Europe et d’Algérie, avant l’âge de 19 ans, et qui y demeureraient jusqu’à 30 ans, jouiraient de l’exemption de tout service actif. Presque unanimement, les Supérieurs des Ordres religieux en France voulurent profiter de cet avantage.

Le P.Eustache de La Rochelle, ministre Provincial, envoya au Canada le P. Ladislas de Paris et le P. Alexis de Barbezieux, pour y préparer un établissement.

Arrivés à Ottawa, la capitale fédérale, ils furent fort bien accueillis par l’archevêque, Mgr. Duhamel. Une partie du terrain de l’ancienne paroisse des Dominicains leur fut cédée, un couvent, et une église dédiée à Notre Dame du Rosaire furent construits et inaugurés le 1er mars 1891.

En ce qui concerne l'action du P.Alexis de Barbezieux à Limoulou on peut lire: www.quebecurbain.qc.ca/categories/limoilou/2004/02/01.html -25k -
Des prédications suivirent, à la cathédrale d’Ottawa, à Notre Dame de Montréal, des retraites et des missions à Sainte Anne.


Père Pacifique de Valigny
 

Cette première implantation reçut la visite du P. Léonard de Saint-Pé, Ministre Provincial, puis du Ministre Général, de retour des Etats-Unis.

Le 7 octobre 1894, le P. Pacifique arrivait à Ristigouche, d’où il allait être l’apôtre de la tribu indienne des Micmacs, au nombre d’environ 4.000 personnes.

Leur évangélisation commencée en 1632 avait été interrompue par la domination anglaise.

Concernant le travail du Père Pacifique de
Valigny et l'émergence de la culture micmaque on lira avec intérêt :
www.encyclobec.ca/main.php?docid=149

Le refuge des étudiants s’est changé, assez rapidement en une véritable implantation et la fondation d’une nouvelle Province. Après Ottawa, les toulousains s’établirent à Québec en 1902 et à Montréal en 1921. La fondation devint un Commissariat en 1934. Le P. Marie-Louis de Riotord en fut le premier supérieur Provincial, après la fondation de la Province en 1942. Ensuite il rentra en France, avec les quelques toulousains qui avaient travaillé à la fondation de cette nouvelle Province.

L’augmentation du personnel s’accompagna de la prise en charge de plusieurs œuvres apostoliques, sanctuaires de Sainte Anne de Beaupré, de Saint Antoine au Lac Bouchette, paroisses, maisons de formation à Cap Rouge, missions à l’étranger.

En Ethiopie de 1919 à 1934, avec leurs frères de Toulouse.

Puis vint la mission en Inde en 1939 et leur importante participation à la mission du Tchad en 1960.
En 1969 la Province comptait 224 profès. Voir: Capucins.Canada

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Les Capucins de Toulouse

en

Centrafrique
et au

TCHAD

1938 - 2008

Les missionnaires d'Éthiopie étaient à peine rentrés, que le Provincial de Toulouse fut sollicité pour prendre en charge une nouvelle mission en Afrique Centrale : Oubangui-Chari et le sud du Tchad.

En 1938 quelques anciens missionnaires d'Éthiopie, accompagnés de plus jeunes frères, en tout une douzaine, quittèrent donc la France pour gagner l'Oubangui-Chari. Trois stations fondées par les Pères Spiritains les attendaient: Berbérati, Bozoum, Doba. À charge pour eux de planter l'Église sur cet immense territoire sous administration française. Un pays à peine exploré, un climat éprouvant, peuplé de Noirs, non encore touchés par l'Islam.

Le territoire de mission qui leur était confié était situé au Sud du Tchad et au Nord-Ouest de la République Centrafricaine, aux confins du Cameroun et du Congo Brazzaville. D'une superficie d'environs 250.000 km2. Soit environ la superficie de 35 départements français. Pays de savane au Nord, où le climat est sec et tropical, tandis qu'à l'extrême sud, se trouvent des forêts, au climat chaud et humide.

 


Les habitants se répartissent en de nombreuses ethnies ayant chacune ses coutumes et sa langue. Le français est devenu, du fait de la colonisation, la langue parlée, plus ou moins couramment, sur l'ensemble du pays. Elle est obligatoire dans l'administration et à l'école. Au Tchad par contre l'arabe tend à se généraliser.

Dans la savane boisée du Sud, l'agriculture dominait sur l'élevage. Le Tchad est le pays du mil et du sorgho. La boule de mil, plat national..!
Hier le paysan tchadien cultivait les légumineuses, haricots pois de terre, arachides, sésame, courges, tomates oignons, piments. . . ce qui lui procurait la plus grande partie des calories quotidiennes.

Mais aujourd'hui, aprés 20 ans de culture intensive du coton par les industries étrangères qui utilisent engrais et pesticides, extrèmement nocifs, les terres arables d'autrefois ne suffisent plus à nourrir les populations locales, qui sont de plus en plus à plus livrées à une extrème misère . (.. pour en savoir plus cliquez ! )

 

La première mission catholique avait été fondée à Bangui en 1894 par les Pères du Saint-Esprit. Dans les années suivantes ils avaient poursuivi l'évangélisation vers le Nord, jusqu'au Tchad, où la première implantation a été faite, non loin de Moundou en 1929, puis peu aprés a été fondée la mission de Doba. On comptait alors, une quinzaine de postes de catéchistes groupant déjà 150 chrétiens et plus de 2.000 catéchumènes.

 

À Bozoum, il y avait déjà 20 postes de catéchistes,
et les registres accusaient un millier de baptêmes;
une quinzaine de postes de catéchistes permettaient
aux missionnaires de Berbérati d’atteindre
400 chrétiens et plus de 700 catéchumènes,
prolongeant leur influence sur plus de 9.000
indigènes sympathisants, qui demandaient à
se faire instruire de la religion.

Les missions Protestantes commençaient à s'implanterà peu prés à la même époque.

En 1938, en présence de l'ouverture de ces peuples à l'Évangile, les Pères du Saint Esprit firent appel aux Capucins de Toulouse, qui venaient d'être expulsés d'Éthiopie. Ceux-ci ont poursuivi et développé le travail amorcé par les Spiritains. Ils ont été heureusement surpris des résulats.

La Deuxième Guerre Mondiale allait rompre les liens de la mission avec la métropole et avec ROME, sans cependant en arrêter les progrès, et cela malgré les difficultés.

   
 

Si bien qu'au lendemain de la guerre les Capucins de Toulouse se trouvaient à leur tour dans la même situation que celle des spiritains dix ans plus tôt.

L'Évangile avait tellement progressé au Sud du Tchad, autour de Moundou, Fort Archambult, Pala et Doba, qu'ils ne pouvaient plus suffire à la tâche.

On notera que si on comptait prés de quatre millions de tchadiens ceux-ci vivent sur un territoire grand comme deux fois la France. Le Nord désertique, peuplé principalement de nomades musulmans, le Sud, plus fertile nourrit le pays.

Un gros effort s'avérait donc nécessaire pour envoyer du personnel et des secours, Mais il fallut attendre les retours de captivité ou de S.T.O. pour permettre aux jeunes de poursuivre leurs études et d'être ordonnés prètres, et il y avait aussi, en France, beaucoup à faire. . .

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Par ailleurs le moment était venu de faire appel à des religieuses. Les premières à répondre furent dès 1948, les Sœurs Oblates de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus ( Lisieux ) et les Sœurs de Massac ( Tarn ). D'autres sont aussi venues par la suite, et des vocations Africaines féminines ont pu ainsi s'épanouir.

Un premier groupe de capucins de Toulouse est envoyé en 1946, puis en 1948, le Père Samuel Gaumain s'embarque à son tour, avec un groupe de jeunes frères... Il avait alors 33 ans  et l'expérience des missions populaires. Il partage aussitôt son temps entre la ville de Moundou, siège de la Préfecture Apostolique et les nombreux villages de brousse d'alentour. Il apprend la langue ngambay, et se familiarise avec les coutumes ancestrales du pays.

Il traduit les Évangiles, rédige des catéchèses  et fonde des écoles. Il suscite également parmi les chrétiens, la création de chants liturgiques  et de cantiques, pour "louer Dieu" dans leur langue, à partir de paroles de l'Évangile. Les instruments de musique locale, tam-tam et autres balafons, accompagnent  les célébrations..

1950 les provinces de Savoie et de Lyon envoient à leur tour de nouveaux frères. Les conversions se sont multipliées.

 

En 20 ans des milliers d'hommes de femmes et d'enfants touchés par la parole de l'Évangile ont été baptisés, des villages sont devenus des communautés chrétiennes.

En janvier 1954 Mgr. Garonne, évèque auxiliaire de Toulouse, accompagne un groupe de missionnaires. Il constate la réceptivité de ces peuples à l'Évangile. Et revient à Toulouse pour décider de l'envoi d'une dizaine de prêtres "Fidei Donum". C'est lui qui, avant de repartir bénira l'ouverture du Petit Séminaire de Donia. , où des prêtres, des religieux et de nombreux laïcs ont acquis leur première formation. Des cadres et fonctionnaires y ont trouvé également des bases solides pour leurs études et pour la suite de leur carrière. Le moment était venu de partager le vaste territoire pour en faire 2 diocèses.  
Un premier partage de la mission eut lieu en 1952 :

Les capucins de Savoie de Gênes
et de Lyon prennent en charge
la mission d'Oubangui Chari,

avec pour centre Berberati,
qui devient évêché en 1955.

Les Capucins de Toulouse eurent
ainsi la possibilité de faire porter tous leurs

efforts sur le sud du Tchad

dans les régions du Logone
et de la Tandjilé érigée, en
un premier
temps en
Préfecture Apostolique..

Le Diocèse de Toulouse participe
ainsi
à cet effort,

C'est le 19 février 1959 que le Diocèse de Moundou a pu ainsi être fondé.
Le Père Samuel, Mgr. Louis Gaumain, en deviendra son premier évèque.

Il est ordonné devant la Cathédrale de Moundou le 28 avril 1960, par Mgr. Thomas Mongo, évèque de Douala.  Inoubliable fête..!


Foyer de catéchistes devant leur grenier à mil.
-

Sous l'impulsion de leur nouvel évèque, une
École de Catéchiste
va être fondée à Donia où durant
deux ans de stage, 20 à 30 foyers de catéchistes, vont se préparer à leur tâche, pour être ensuite
" envoyés en mission " par l'évèque ,
comme animateurs des communautés chrétiennes de base.

Il entreprend la traduction du Nouveau Testament et la liturgie célébrée dans les dialectes des diverses ethnies.

Ainsi chacun a pu chanter, dans sa langue, les louanges du Seigneur..!

Des stations se sont fondées dans les villages les plus éloignés, bases de nouvelles paroisses.

En 1957 est ordonné à MOUNDOU, le premier prêtre Tchadien.

Mais si, en 1960, le Tchad vit dans l'euphorie de l'Indépendance, au prix de nombreux changements et projets, leurs réalisations n'ont pas toujours répondu aux attentes.

Un certain malaise se fait jour. Si le pays vient de se libérer tout récemment de la " colonisation ", la présence d'un certain nombre de Blancs en perpétue le souvenir, avec leurs industries (coton) qui vont ruiner le pays. !. Pendant ce temps la mission poursuit son œuvre, mais le climat politique se dégrade. La cause principale tient aussi aux relations tendues entre les populations majoritairement musulmanes du Nord et les dirigeants originaires du Sud, culturellement différents.

Ces derniers ont reçu une instruction plus complète dans l'enseignement public et les écoles des missions. Il occupent maintenant des postes-clé.

De 1962 à 1965 Mgr.Gaumain participe aux 4 sessions du Concile, où il porte le souci de son Église. Entre les deux premières sessions, il va en Suisse, pour demander à ses frères de venir les aider. Ceux-ci acceptent sa proposition et rejoindront sans tarder le diocèse de Moundou.

Mais la possibilité nouvelle de célébrer dans la langue du pays va poser un certains nombres de problèmes de traduction, d'une langue vernaculaire assez différente du latin liturgique.

Six ans plus tard, au Synode, il revient à Rome pour représenter la conférance épiscopale du Tchad. Mais la situation politique du Tchad va poser à l'Église un certain nombre de problèmes..!

 

Dans une perspective "d'authenticité africaine ", le Président de la République Tombalbay et le Parti Unique entendent rétablir l'initiation traditionnelle, à laquelle personne ne doit échapper. Mais telle qu'elle est voulue et pratiquée, cette initiation prend un sens inacceptable pour la foi et la morale chrétiennes. Des opposants politiques et des chrétiens ont payé de leur vie cette résistance. Des missionnaires, dont le Père Jean Claude, un Capucin de Toulouse, seront expulsés.

  Mais aprés 15 ans de responsabilité pastorale, Mgr. Gaumain souhaite retrouver un travail plus modeste et plus proche du petit peuple des villages; il trouve un successeur en la personne de Mgr Regis Belzile, un frère canadien, qui sera ordonné le 6 Avril 1975.

On le voit sur la photo de gauche expliquer au Père Bernard Maillard les immenses besoins de son diocèse.

Pendant ce temps dans les populations du Nord une rébellion s'organise. La situation ne fait que s'aggraver. L'engrenage de la violence est lancé.

Le 13 avril 1975 le Président Tombalbay est assassiné par les militaires.
Des Gouvernements successifs ne parviennent pas à rétablir l'ordre dans le pays.
Après plusieurs tentatives, couronnées de succès, dans le Tibesti, aux dépends de l'armée gouvernementale, Hissen Habré entre avec son armée, dans la ville de N'DJAMENA en 1979.

La peur et la violence s'étendent sur toute la ville et gagnent bientôt le Sud
En 1980 les troupes Françaises se retirent du Tchad et la " Légion Islamique ", du colonel Khadafi, après avoir occupé tout le Nord, entre à N'DJAMENA.

Le Sud s'organise tant bien que mal, pour l'administration et l'économie. À mesure que le coton prospère ... les cultures vivrières disparaissent progressivement, et les familles ont de plus en plus de mal à trouver de quoi se nourrir.

Au plan politique la situation se dégrade. Hissen Habré est de retour en force. Il reprend le pouvoir à N'DJAMENA en 1982, puis à MOUNDOU. Toute la zone méridionale passe alors sous le contrôle de son armée. Une nouvelle résistance s'organise.

 

Durant les années 1983-1985, des groupes de maquisards, qui prennent le nom de "Codos", mènent des attaques sporadiques, sur les routes, pillent des villages et des missions, faisant des victimes parmi la population et les missionnaires.

Dans un moment de répit, a lieu à MOUNDOU, en 1985, l'ordination épiscopale de Mgr. Gabriel Balet, Capucin Suisse, 3eme évêque du diocèse, qui succède à Mgr. Belzile.

En 1986, tandis que les combats se déroulent toujours dans le Nord, à MOUNDOU, loin du théâtre des opération, les activités reprennent.

Les communautés villageoises, que les catéchistes avaient continué de soutenir, à leurs risques et périls, sont à nouveau visitées.

. .En 1979, pour répondre à tous ces innombrables blessés de la vie, le Père Michel Guimbaud fonde
à Benoye "Handicap Santé" www.handicapsante.org - handicapsante@wanadoo.fr

Les missionnaires, les ONG internationales et locales ne tarderont pas à venir au secours des régions les plus éprouvées par la guerre et ceux qui souffrent de la faim.

Le Grand Séminaire interdiocésain est fondé à N'DJAMENA en 1985,

En 1989 la partie ouest du Diocèse de MOUNDOU va constituer un nouveau diocèse : le diocèse de DOBA qui sera pris en charge par des pères comboniens.

Mais un nouveau drame allait frapper le diocèse de MOUNDOU : Mgr. Balet a péri avec 170 autres passagers dans l'attentat du " DC 10 " le 19 Septembre 1989.

Nos frères suisses seront profondément affectés par la mort de ce missionnaire. Une association a été mise en place, "pour faire mémoire" en continuant le travail d'évangélisation déjà entrepris :

 

http://www.frereregis-tchad.ch nous en dira davantage.

Le 30 janvier 1990, le Pape Jean-Paul II venait en visite pastorale au Tchad.

En arrivant à Moundou , il descend de la passerelle, une fillete lui offre un bouquet et, lui se baisse pour baiser cette terre.

Le Président Hissen Habré est là, il lui offre des colombes en signe de Paix. Le Pape répond, en souhaitant que les communautés Musulmanes et Chrétiennes travaillent en Paix. À Moundou, tout est prêt pour l'accueillir, Sur le "Stade de la Paix", un podium a été dressé, orné de guirlandes, de fleurs, de pagnes multicolores et de drapeaux, du Tchad et du Vatican.

 
 

Des milliers de fidèles sont venus de partout, à pieds, en pirogues ou en camion...

Le Pape monte sur le podium, et salue longuement, les milliers de chrétiens qui l'entourent. La procession des offrandes se termine par une scène inédite:

Le chef traditionnel des Mbay, s'avance vers le Pape et le coiffe du casque orné de plumes, qui est l'insigne des dignitaires dans son ethnie...


Une fête et une célébration que

  personne n'oubliera ..!

Mais, à la fin de cette même année, N'DJAMENA connait un nouveau coup d'Etat. Hissen Habré est en fuite. Il porte, personnellement et par sa police, la responsabilité de plusieurs dizaines de milliers de morts, parmi les opposants à son régime.

Idriss Deby prend le pouvoir.
L'Islam est en nette progression jusque dans le Sud du pays. En décembre 1990, est nommé à MOUNDOU, le 1er évêque Tchadien : Mgr. Matthias Ngartéri.

  Après des années de travail missionnaire en commun, entre Capucins d'origines nationales différentes, et l'accueil de jeunes africains au noviciat et aux études, le 29 octobre 1997, est fondée à BOUAR, la " Vice-Province Générale Tchad-Centrafrique ", sous le nom de " Notre Dame de la Paix "

Deux nouveaux diocèses seront érigés, au Tchad en 1998, par division des diocèses de MOUNDOU et de DOBA : LAÏ et GORÉ

Depuis la première mission, fondée par les Spiritains, au Tchad en 1929, après 67 ans de mission des Capucins, au Tchad et en Centrafrique, 7 nouveaux diocèses sont nés :

Aujourd'hui 7 Diocèses

1955 - Berbérati
1959 - Moundou
1964 - Bossangoa
1978 - Bouar
1989 - Doba
1998 - Laï
1998 - Goré

1997 - une Vice-Province
capucine Tchad-Centrafrique,

avec postulat à Goré,
noviciat à Ndim
et post noviciat et études
à Bouar.

Pour le Diocèse de Goré, (Tchad) voir : www.diocesigore.org/index_fr.htm
Pour la République de Centrafrique: www.cappucciniliguri.it

Par leur présence et leur aide aux Eglises locales leur mission se poursuit.

En septembre 2004, Mgr. Joachim Kouraleyo, devient le 5me. évêque du diocèse
de MOUNDOU.
Il invite notre fr. Dominique Grandin participer à cette célébration, ainsi que
l'abbé Laran pour représenter
le diocèse de Toulouse. Une grande fête !

Mais il reviennent profondément révolté de voir à quel point la culture active du coton avait stérilisé ces terres qui, 10 ans plus tôt permettait à ce peuple de vivre.!
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pour eux, aujourd'hui, un scandale (cliquez)

... En effet les liens de Toulouse avec cette mission d'Afrique Centrale ont leur origine dans l'envoi des premiers Capucins, en 1938. Liens qui n'ont cessé de se renforcer, notamment à partir de l'année 1954.

Cette année là, Mgr. Garrone, archevêque-coadjuteur de Toulouse avait été invité à célébrer le 25e anniversaire de la fondation de la mission. Profondément impressionné par ce qu'il avait vu : la réponse de ce peuple à l'action des missionnaires, et les immenses besoins, Mgr. Garrone avait envoyé au cours des années suivantes des prêtres du diocèse de Toulouse, au titre de " Fidei donum ".

Pour soutenir cette nouvelle Eglise, ont ainsi travaillé à MOUNDOU des prêtres, ainsi que des laïcs missionnaires, en coopération avec le diocèse de Toulouse, et d'autres diocèses de France, d'Europe et du Canada.
Soucieux de s'adapter à un contexte différent de leurs Eglises d'origine, ils ont apporté leur aide principalement dans l'enseignement, l'animation de la jeunesse, les mouvements d'Action Catholique, le Scoutisme, la fondation des Equipes Enseignantes et la formation chrétienne des fonctionnaires et cadres du pays. Tous ont gardé de leur expérience missionnaire, un souvenir inoubliable. Ainsi , depuis les temps apostoliques, se tissent des liens entre les Eglises...
on peut lire aussi : http://castaing.htm

Mais planter l'Église en terre d'Afrique, ce n'est pas seulement annoncer l'Évangile, par la parole...

 
 

...c'est Le vivre au milieu d'un peuple.

Et c'est ainsi que le frère Michel, arrivé au Tchad en 1957, s’est ému du sort des handicapés physiques, particulièrement des personnes amputées et des enfants touchés par les séquelles de poliomyélite.

Agissant initialement avec les moyens locaux, le Frère Michel a pu, par la suite, développer son activité, avec l’appui de médecins et de chirurgiens.

Actuellement, Maison Notre Dame de Paix, Centre de Rééducation Fonctionnelle, d’Appareillage et de Réinsertion, est une association tchadienne qui emploie 25 personnes : kinésithérapeutes, appareilleurs, formateurs, tous tchadiens.

Son établissement principal est situé à Moundou au Sud du Tchad, avec trois antennes dans la même région, à Doba, Kelo et Laï.

Outre les locaux d’accueil et de soins, d'une capacité de 60 lits, le centre de Moundou dispose d’un atelier de fabrication d’appareillages et de voiturettes.

 

L’activité est continue (environ 800 patients par an), avec un pic lors des missions chirurgicales, pendant lesquelles le centre de Moundou accueille environ 150 personnes... 

Le financement de la Maison Notre Dame de Paix est privé, en provenance essentiellement de fondations européennes spécialisées dans l’aide aux handicapés, au premier rang desquelles la Fondation Raoul Follereau (France),
la Fondation Liliane (Pays bas),
la Christofell Blindenmission CBM(Allemagne).

... www.handicapsante.org vous dira le reste!
..Mais HANDICAP SANTÉ publie aussi "la lettre", qui informe tous ses collaborateurs,
handicapsante@wanadoo.fr
on peut écrire au secrétariat: Chantal et Bertrand
Charrier-Lory 1bis rue de la Concorde 78 140 Vélizy

 

 Le 17 Juin 2006
Handicap Santé a été décoré
de la Légion d'Honneur
le Père Michel Guimbaud remercie Mr.Maurice Lehur et


. . . .

En effet, ce jour là, le Père Michel Guimbaud a été décoré de la Légion d'Honneur, par Maurice Lehur. Occasion pour lui de remercier tous ceux qui l'avaient aidé dans cette tâche. "Je ne suis que le " porte drapeau ", l'honneur vous revient à vous tous au même titre, pour ce que nous avons fait ensemble, c'est pour nous tous un encouragement à poursuivre avec enthousiasme. Un merci tout spécial à Maurice Lehur pour son soutien efficace et amical dès que la retraite lui a permis de venir participer aux missions chirurgicales. Merci à tous ceux qui nous ont apporté une aide financière pour nous soutenir dans dans les réalités que nous assumons au Tchad.

 

 

"Il est mort le missionnaire"

...c'est le titre de l'article par lequel "La Voix du Midi" du 20 Juillet nous apprend la mort de Mr.L'Abbé Chotard. Il fut le premier prêtre de Toulouse à avoir répondu à l'appel de Mgr Garonne. Tous ceux qui l'ont connu à Moundou de 1960 à 1965, n'ont pas été surpris de ce titre. Les missionnaires italiens de Goré se souviennent de l'accueil qu'il leur réserva à La Daurade où ils étaient venus apprendre le français...et si les enfants de Palestine avaient pu être à Saint Félix ce 17 septembre...!


...Il ne faut rien savoir de l'histoire du Diocèse de Toulouse, pour être surpris de voir la carte du Tchad figurer sur la couverture de ce livre dans lequel Pierre Pradel et son équipe ont repris, pour nous les offrir ces propos de Guy.
En effet, aprés 5 ans passés au Tchad, c'est dans sa paroise de La Daurade, que lui et ses paroissiens, acceuilleront les capucins italiens de Foggia, venus là apprendre le français avant de prendre en charge le Diocèse de Goré. S'il y manque l'accent du Lauragais, ceux qui les ont entendus les retrouveront facilement.
Éditions Pélé Jeunes Région_

""" 

 "Mission Franciscaine"

vous permet de rester informé sur

l'évolution de
l'Église au centre de l'Afrique.

  

     Procure des Missions du Levant
32 rue Boissonadee 75 014 Paris

procure.capucins@wanadoo.fr
Abonnement 1 an 13 €uros.. ou 20 € ...avec un Merci . !


L
e numéro de Mars 2006 vous a présenté Le Tchad. Odile commence son introduction par cette phrase d'un éducateur de rue: "J'essaie d'affiner mon regard pour qu'il soit capable d'être ébloui par la beauté nichée à l'intérieur de chaque personne".

Le frère Thomas Robé nous présente ensuite cette jeunesse du Tchad une jeunesse qu'il connait bien..! Jeune capucin tchadien, il est à Paris depuis septembre 2005, pour deux années d'étude en Pastorale catéchétique.

Sœur Aleyama, des Servantes Missionnaires de Marie nous présente le Dispensaire de Mberi, un foyer de paix et de charité.

Puis notre frère Benoit Lhote nous ouvre les portes du Noviciat des Capucins de Bourg en Bresse... Enfin un flash sur cette Algérie que trois de nos frères se préparent à rejoindre.

 

Pour ceux qui veulent mieux connaitre le Tchad, quelques images
de notre calendrier...vous le trouvez à la même adresse.

Sur le Marché...vente de la bière du pays ...vente de poteries, fabriquées sur place

Puiser l'eau... il y faut de la prudence..! ...mais avec des enfants, il en faut beaucoup!

La paille protègent aussi de la chaleur ...mais il faut préparer la paille.

.. . . . au retour de l'école, une bonne détente !

.ec des lunettes, pour lire c'est mieux !

Enfants de l'école de Benoye...

...et tant d'autres..!

Chaque année le calendrier vous permet de mieux connaitre ce pays, et vous premet de participer !

Procurez vous ce calendrier
3 Euros l'unité

Procure de Missions du Levant
32 rue Boissonade, 75 014 Paris

Aout 2006,vous trouverez cette grand'mère de RCA

... et les enfants au travail :...
...juse un p
etit souffle... çà y est: Victoire !"


...Vive l'eau..!.. mais pour la tirer c'est du boulot.!


... et les petites graines vont grandir ..!

 

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