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OUTRE-MER. . .... Éthiopie (Galla) . Centrafrique & Tchad |
L'Éthiopie, en 1863, ils y travailleront jusqu'à la conquête italienne en 1936. En Centrafrique et au Tchad, en 1938. À la veille, et au lendemain de la guerre, dépassés par l'ouverture de ces peuples à l'Évangile, ils font appel à des frères d'autres Provinces. Par ailleurs les lois de la République de 1889, s'opposant à la création de maisons de formation pour les jeunes, ont mis les capucins de Toulouse dans l'obligation de partir au Canada. Ils y resteront jusqu'en 1914. Mais leur présence va permettre l'éclosion d'une nouvelle Province de frères canadiens qui viendront assurer la suite en Éthiopie, et en Afrique, un peu plus tard . |
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En 1638, la première tentative d'évangélisation de ce pays , avait été couronnée par le martyre, de deux Capucins français, les frères Agathange et Cassien. Deux cents ans plus tard, 1838, marque le point de départ dun nouvel intérêt pour lÉthiopie.
Le 9 mars 1845, ils envoient un rapport à la Congrégation Romaine de la Propagande, souhaitant que des missionnaires catholiques soient envoyés pour évangéliser le pays. Le Pape Grégoire XVI est favorable. En souvenir des martyrs Agathange et Cassien, une nouvelle mission est confiée aux Capucins.
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Sur sa demande, les Capucins Français sont désignés pour continuer son uvre. C'est à la Province de Toulouse que fut confiée la mission des Galla (1863) . |
Mais les forces étant inégales Ménélik négocie en 1878 avec l'Empereur. Celui-ci demande l'expulsion définitive de Massaïa et des missionnaires. Ceux-ci trouvent refuge à Aden. En 1879 Mgr. Massaïa était rentré en Italie, après 35 années de mission, il sera nommé Cardinal en 1888, et meurt en 1889
Il sera
promu évêque, Vicaire Apostolique des Galla et sacré
à Rome le 16 septembre 1900, pour succéder à Mgr. Tauri. Il fonde une léproserie
à Harrar, avec le P. Marie-Bernard.
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. . | De retour en France, Mgr Jarosseau rejoint le Couvent de Toulouse, à ce moment séminaire de Théologie. Il meurt le 14 janvier 1941. Il est inhumé dans le Couvent de la Côte pavée. Le Père Charles pour sa part rejoint le Couvent de Bègles, qui est à ce moment le couvent d'étude des premières années de formation (Philosophie). Tous deux marqueront profondément les jeunes en formation, qui, leurs études achevées, rejoindront leurs ainés en Centrafrique et au Tchad. |
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Ces derniers durant la
dictature de Mengistou Haïlé Maryam ( 1977-1991), ont
connu et partagé ****************************************************************************************************************************** |
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. . . . . . Notre
présence au |
En ce qui concerne l'action du P.Alexis de Barbezieux à Limoulou on peut lire: www.quebecurbain.qc.ca/categories/limoilou/2004/02/01.html -25k -
Des prédications suivirent, à la cathédrale dOttawa, à Notre Dame de Montréal, des retraites et des missions à Sainte Anne.
![]() Père Pacifique de Valigny |
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Le refuge des étudiants sest changé, assez rapidement en une véritable implantation et la fondation dune nouvelle Province. Après Ottawa, les toulousains sétablirent à Québec en 1902 et à Montréal en 1921. La fondation devint un Commissariat en 1934. Le P. Marie-Louis de Riotord en fut le premier supérieur Provincial, après la fondation de la Province en 1942. Ensuite il rentra en France, avec les quelques toulousains qui avaient travaillé à la fondation de cette nouvelle Province.
En Ethiopie de 1919 à 1934, avec leurs frères de Toulouse.
Puis vint la mission en Inde en 1939 et leur importante participation à la mission du Tchad en 1960.
En 1969 la Province comptait 224 profès. Voir: Capucins.Canada¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
Les Capucins de Toulouse
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Les habitants se répartissent en de
nombreuses ethnies ayant chacune ses coutumes et sa langue. Le
français est devenu, du fait de la colonisation, la langue parlée,
plus ou moins couramment, sur l'ensemble du pays. Elle
est obligatoire dans l'administration et à l'école. Au
Tchad par contre l'arabe tend à se généraliser.
Dans la savane boisée du Sud, l'agriculture dominait sur l'élevage. Le Tchad est le pays du mil et du sorgho. La boule de mil, plat national..!
Hier le paysan tchadien cultivait les légumineuses, haricots pois de terre, arachides, sésame, courges, tomates oignons, piments. . . ce qui lui procurait la plus grande partie des calories quotidiennes.Mais aujourd'hui, aprés 20 ans de culture intensive du coton par les industries étrangères qui utilisent engrais et pesticides, extrèmement nocifs, les terres arables d'autrefois ne suffisent plus à nourrir les populations locales, qui sont de plus en plus à plus livrées à une extrème misère . (.. pour en savoir plus cliquez ! )
La première mission catholique avait été fondée à Bangui en 1894 par les Pères du Saint-Esprit. Dans les années suivantes ils avaient poursuivi l'évangélisation vers le Nord, jusqu'au Tchad, où la première implantation a été faite, non loin de Moundou en 1929, puis peu aprés a été fondée la mission de Doba. On comptait alors, une quinzaine de postes de catéchistes groupant déjà 150 chrétiens et plus de 2.000 catéchumènes.
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À Bozoum, il y avait déjà 20
postes de catéchistes, Les missions Protestantes commençaient à s'implanterà peu prés à la même époque. |
En 1938, en présence de l'ouverture de ces peuples à l'Évangile, les Pères du Saint Esprit firent appel aux Capucins de Toulouse, qui venaient d'être expulsés d'Éthiopie. Ceux-ci ont poursuivi et développé le travail amorcé par les Spiritains. Ils ont été heureusement surpris des résulats.
La Deuxième Guerre Mondiale allait rompre les liens de la mission avec la métropole et avec ROME, sans cependant en arrêter les progrès, et cela malgré les difficultés.
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Un gros effort s'avérait donc nécessaire pour envoyer du personnel et des secours, Mais il fallut attendre les retours de captivité ou de S.T.O. pour permettre aux jeunes de poursuivre leurs études et d'être ordonnés prètres, et il y avait aussi, en France, beaucoup à faire. . .
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. . | Par ailleurs le moment était venu de faire appel à des religieuses. Les premières à répondre furent dès 1948, les Surs Oblates de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus ( Lisieux ) et les Surs de Massac ( Tarn ). D'autres sont aussi venues par la suite, et des vocations Africaines féminines ont pu ainsi s'épanouir. |
Un premier groupe de capucins de Toulouse est envoyé en 1946, puis en 1948, le Père Samuel Gaumain s'embarque à son tour, avec un groupe de jeunes frères... Il avait alors 33 ans et l'expérience des missions populaires. Il partage aussitôt son temps entre la ville de Moundou, siège de la Préfecture Apostolique et les nombreux villages de brousse d'alentour. Il apprend la langue ngambay, et se familiarise avec les coutumes ancestrales du pays.
Il traduit les Évangiles, rédige des catéchèses et fonde des écoles. Il suscite également parmi les chrétiens, la création de chants liturgiques et de cantiques, pour "louer Dieu" dans leur langue, à partir de paroles de l'Évangile. Les instruments de musique locale, tam-tam et autres balafons, accompagnent les célébrations..
1950 les provinces de Savoie et de Lyon envoient à leur tour de nouveaux frères. Les conversions se sont multipliées.
En 20 ans des milliers d'hommes de femmes et d'enfants touchés par la parole de l'Évangile ont été baptisés, des villages sont devenus des communautés chrétiennes.
En janvier 1954 Mgr. Garonne, évèque auxiliaire de Toulouse, accompagne un groupe de missionnaires. Il constate la réceptivité de ces peuples à l'Évangile. Et revient à Toulouse pour décider de l'envoi d'une dizaine de prêtres "Fidei Donum". C'est lui qui, avant de repartir bénira l'ouverture du Petit Séminaire de Donia. , où des prêtres, des religieux et de nombreux laïcs ont acquis leur première formation. Des cadres et fonctionnaires y ont trouvé également des bases solides pour leurs études et pour la suite de leur carrière. Le moment était venu de partager le vaste territoire pour en faire 2 diocèses.
Un premier partage de la mission eut lieu en 1952 :
C'est
le 19 février 1959 que le Diocèse de Moundou a pu ainsi être
fondé.
Le Père Samuel, Mgr. Louis Gaumain, en deviendra son premier évèque.

Il est ordonné devant la Cathédrale de Moundou le 28 avril 1960, par Mgr. Thomas Mongo, évèque de Douala. Inoubliable fête..!
![]() Foyer de catéchistes devant leur grenier à mil. |
- | Sous
l'impulsion de leur nouvel évèque, une Il entreprend la traduction du Nouveau Testament et la liturgie célébrée dans les dialectes des diverses ethnies. Ainsi chacun a pu chanter, dans sa langue, les louanges du Seigneur..! Des stations se sont fondées dans les villages les plus éloignés, bases de nouvelles paroisses. |

Un certain malaise se fait jour. Si le pays vient de se libérer tout récemment de la " colonisation ", la présence d'un certain nombre de Blancs en perpétue le souvenir, avec leurs industries (coton) qui vont ruiner le pays. !. Pendant ce temps la mission poursuit son uvre, mais le climat politique se dégrade. La cause principale tient aussi aux relations tendues entre les populations majoritairement musulmanes du Nord et les dirigeants originaires du Sud, culturellement différents.
Ces derniers ont reçu une instruction plus complète dans l'enseignement public et les écoles des missions. Il occupent maintenant des postes-clé.
De 1962 à 1965 Mgr.Gaumain participe aux 4 sessions du Concile, où il porte le souci de son Église. Entre les deux premières sessions, il va en Suisse, pour demander à ses frères de venir les aider. Ceux-ci acceptent sa proposition et rejoindront sans tarder le diocèse de Moundou. Mais la possibilité nouvelle de célébrer dans la langue du pays va poser un certains nombres de problèmes de traduction, d'une langue vernaculaire assez différente du latin liturgique. Six ans plus tard, au Synode, il revient à Rome pour représenter la conférance épiscopale du Tchad. Mais la situation politique du Tchad va poser à l'Église un certain nombre de problèmes..! |
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Dans une perspective "d'authenticité africaine ", le Président de la République Tombalbay et le Parti Unique entendent rétablir l'initiation traditionnelle, à laquelle personne ne doit échapper. Mais telle qu'elle est voulue et pratiquée, cette initiation prend un sens inacceptable pour la foi et la morale chrétiennes. Des opposants politiques et des chrétiens ont payé de leur vie cette résistance. Des missionnaires, dont le Père Jean Claude, un Capucin de Toulouse, seront expulsés.
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Mais
aprés 15 ans de responsabilité pastorale, Mgr. Gaumain
souhaite retrouver un travail plus modeste et plus proche
du petit peuple des villages; il trouve un successeur en
la personne de Mgr Regis Belzile, un frère canadien, qui
sera ordonné le 6 Avril 1975. On le voit sur la photo de gauche expliquer au Père Bernard Maillard les immenses besoins de son diocèse. |
| Le Sud s'organise tant bien que
mal, pour l'administration et l'économie. À mesure que
le coton prospère ... les cultures vivrières disparaissent
progressivement, et les familles ont de
plus en plus de mal à
trouver de quoi se nourrir. Au plan politique la situation se dégrade. Hissen Habré est de retour en force. Il reprend le pouvoir à N'DJAMENA en 1982, puis à MOUNDOU. Toute la zone méridionale passe alors sous le contrôle de son armée. Une nouvelle résistance s'organise. |
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. .En 1979, pour
répondre à tous ces innombrables blessés de la vie, le
Père Michel Guimbaud fonde |
| Les
missionnaires, les ONG internationales et locales ne
tarderont pas à venir au secours des régions les plus
éprouvées par la guerre et ceux qui souffrent de la
faim. Le Grand Séminaire interdiocésain est fondé à N'DJAMENA en 1985,
http://www.frereregis-tchad.ch nous en dira davantage. |
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Mais, à la fin de cette même année, N'DJAMENA connait un nouveau coup d'Etat. Hissen Habré est en fuite. Il porte, personnellement et par sa police, la responsabilité de plusieurs dizaines de milliers de morts, parmi les opposants à son régime.
Idriss
Deby prend le pouvoir.
L'Islam est en nette progression jusque dans le Sud du pays. En décembre
1990, est nommé à MOUNDOU, le 1er évêque Tchadien : Mgr.
Matthias Ngartéri.
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Après des années de travail missionnaire en commun, entre Capucins d'origines nationales différentes, et l'accueil de jeunes africains au noviciat et aux études, le 29 octobre 1997, est fondée à BOUAR, la " Vice-Province Générale Tchad-Centrafrique ", sous le nom de " Notre Dame de la Paix " |
Deux nouveaux diocèses seront érigés, au Tchad en 1998, par division des diocèses de MOUNDOU et de DOBA : LAÏ et GORÉ
Depuis la première mission, fondée par les Spiritains, au Tchad en 1929, après 67 ans de mission des Capucins, au Tchad et en Centrafrique, 7 nouveaux diocèses sont nés :
Aujourd'hui 7 Diocèses 1955 - Berbérati 1997 - une Vice-Province avec postulat à Goré, |
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Pour
le Diocèse de Goré, (Tchad) voir : www.diocesigore.org/index_fr.htm
Pour la République
de Centrafrique: www.cappucciniliguri.it
Par leur présence et leur aide aux Eglises locales leur mission se poursuit.
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En septembre 2004, Mgr. Joachim
Kouraleyo, devient le 5me. évêque
du diocèse |
... En effet les liens de Toulouse avec cette mission d'Afrique Centrale ont leur origine dans l'envoi des premiers Capucins, en 1938. Liens qui n'ont cessé de se renforcer, notamment à partir de l'année 1954.
Cette année là, Mgr. Garrone, archevêque-coadjuteur de Toulouse avait été invité à célébrer le 25e anniversaire de la fondation de la mission. Profondément impressionné par ce qu'il avait vu : la réponse de ce peuple à l'action des missionnaires, et les immenses besoins, Mgr. Garrone avait envoyé au cours des années suivantes des prêtres du diocèse de Toulouse, au titre de " Fidei donum ".
Pour
soutenir cette nouvelle Eglise, ont ainsi travaillé à MOUNDOU
des prêtres, ainsi que des laïcs missionnaires, en coopération
avec le diocèse de Toulouse, et d'autres diocèses de France,
d'Europe et du Canada.
Soucieux de s'adapter à un contexte différent de leurs Eglises
d'origine, ils ont apporté leur aide principalement dans
l'enseignement, l'animation de la jeunesse, les mouvements
d'Action Catholique, le Scoutisme, la fondation des Equipes
Enseignantes et la formation chrétienne des fonctionnaires et
cadres du pays. Tous ont gardé de leur expérience missionnaire,
un souvenir inoubliable. Ainsi , depuis les temps apostoliques,
se tissent des liens entre les Eglises...
on
peut lire aussi : http://castaing.htm
Mais planter l'Église en terre d'Afrique, ce n'est pas seulement annoncer l'Évangile, par la parole... |
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...c'est Le vivre au milieu d'un peuple. Et c'est ainsi que le frère Michel, arrivé au Tchad en 1957, sest ému du sort des handicapés physiques, particulièrement des personnes amputées et des enfants touchés par les séquelles de poliomyélite. Agissant initialement avec les moyens locaux, le Frère Michel a pu, par la suite, développer son activité, avec lappui de médecins et de chirurgiens. Actuellement, Maison Notre Dame de Paix, Centre de Rééducation Fonctionnelle, dAppareillage et de Réinsertion, est une association tchadienne qui emploie 25 personnes : kinésithérapeutes, appareilleurs, formateurs, tous tchadiens. Son établissement principal est situé à Moundou au Sud du Tchad, avec trois antennes dans la même région, à Doba, Kelo et Laï. Outre les locaux daccueil et de soins, d'une capacité de 60 lits, le centre de Moundou dispose dun atelier de fabrication dappareillages et de voiturettes. |
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Lactivité est continue (environ 800 patients par an), avec un pic lors des missions chirurgicales, pendant lesquelles le centre de Moundou accueille environ 150 personnes... Le financement de la Maison Notre
Dame de Paix est privé, en provenance essentiellement de
fondations européennes spécialisées dans laide
aux handicapés, au premier rang desquelles la Fondation
Raoul Follereau (France), ... www.handicapsante.org vous dira
le reste! |
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"Il est mort le missionnaire" ...c'est le titre de l'article par lequel "La Voix du Midi" du 20 Juillet nous apprend la mort de Mr.L'Abbé Chotard. Il fut le premier prêtre de Toulouse à avoir répondu à l'appel de Mgr Garonne. Tous ceux qui l'ont connu à Moundou de 1960 à 1965, n'ont pas été surpris de ce titre. Les missionnaires italiens de Goré se souviennent de l'accueil qu'il leur réserva à La Daurade où ils étaient venus apprendre le français...et si les enfants de Palestine avaient pu être à Saint Félix ce 17 septembre...! |
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Procure des Missions du
Levant |
Le frère Thomas Robé nous présente ensuite cette jeunesse du Tchad une jeunesse qu'il connait bien..! Jeune capucin tchadien, il est à Paris depuis septembre 2005, pour deux années d'étude en Pastorale catéchétique. Sur Aleyama, des Servantes Missionnaires de Marie nous présente le Dispensaire de Mberi, un foyer de paix et de charité. Puis notre frère Benoit Lhote nous ouvre les portes du Noviciat des Capucins de Bourg en Bresse... Enfin un flash sur cette Algérie que trois de nos frères se préparent à rejoindre. |
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Pour
ceux qui veulent mieux connaitre le Tchad, quelques images
de notre calendrier...vous le trouvez à la même adresse.
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| Sur le Marché...vente de la bière du pays | ...vente de poteries, fabriquées sur place |
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| Puiser l'eau... il y faut de la prudence..! | ...mais avec des enfants, il en faut beaucoup! |
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| La paille protègent aussi de la chaleur | ...mais il faut préparer la paille. |
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| .. . . . au retour de l'école, une bonne détente ! | .ec des lunettes, pour lire c'est mieux ! |
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| Enfants de l'école de Benoye... |
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| Chaque année le calendrier vous permet de mieux | connaitre ce pays, et vous premet de participer ! |
Procurez
vous ce calendrier |
Procure
de Missions du Levant |
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![]() Aout 2006,vous trouverez cette grand'mère de RCA |
![]() ... et les enfants au
travail :... |
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