Capucins à
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... | Qui sont-ils ? |
| Capucins
de Toulouse Actualité, après ce bref rappel de leur
histoire. ---- Les premiers frères mineurs sont arrivés à Toulouse, du vivant même de Saint François... Saint Dominique les avaient précédés. Pour avoir accompagné son supérieur à Rome, en 1203, sur le chemin du retour, passant par Toulouse, il fut frappé par l'importance qu'avait pris l'hérésie des Albigeois. Il s'installa à Prouille, non loin de Toulouse. |
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Quand Saint François eut découvert le savoir théologique d'Antoine, "son Évêque", il l'envoie combattre l'hérésie. Saint Antoine arrive à Toulouse en 1225, mais quelques frères y étaient déjà, pour enseigner et lutter contre l'hérésie. Au fur et à mesure que surgiront les réformes franciscaines, elles seront présentes en des couvents d'obédiences différentes: Cordeliers, Récollets, Observants... C'est en 1582 que les Capucins arrivent à Toulouse, pour y commencer une histoire |
;qui sera particulièrement mouvementée.
Révolution, expulsions les obligèrent à fuir en d'autres pays,
ou à se cacher dans les forêts.
........En 1821, de nouveau, ils commencent à se
regrouper au grand jour. En 1857, le Père Marie Antoine fonde le
Couvent de Toulouse. Un Couvent d'Études où viendront se former
les jeunes. Mais en 1971, le Couvent cesse d'être une
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maison de formation. En 1999 Les capucins échangent ce couvent de la Côte Pavée, devenu trop grand, avec les Pères Carmes, qui ont ainsi la possibilité d'y regrouper leurs maisons d'études. Une autre page de cette histoire a commencé, mais c'est toujours.. TOULOUSE, Toulouse / suite !.. Toulouse qui fut le point de départ, la base arrière de nombreux missionnaires. |
Aujourd'hui, Toulouse a donc changé de visage. Quelques uns des missionnaires qui étaient partis en en ces terres lointaines, sont de retour.
..Les Capucins de Toulouse se
retrouvent désormais au quartier du Raisin, entre la gare
Matabiau et les Minimes, entre canal et voie ferrée, C'est bien
là, 2 rue d'Aquitaine:
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Mais commençons par aller faire un
tour au jardin, le frère Sébastien nous y acceuille :

Une grande maison entourée de verdures et de fleurs, ce qui n'est pas pour déplaire aux deux nonagénaires, qui ont le bonheur d'y vivre, entourés de leurs frères. Ils sont heureux d'y accueillir des jeunes, ceux qui cherchent leur voie, mais aussi des frères polonais, ou italiens, qui viennent là, apprendre le français, avant de partir assurer la relève en ces terres d'Afrique où ils avaient tant travaillés..!
Mais si
les frères de Toulouse sont heureux de se présenter à
leurs compatriotes, ils n'oublient pas pour autant qu'ils
font partie de la famille franciscaine, une grande
famille et donc qu'ils ont des frères dans le monde
entier. Aujourd'hui,
tous les Capucins francophones se sont rassemblés en une
seule Province : |
Notre adresse
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Plan du site Capucins Toulouse... suivi de l'Actualité
Ce Couvent de Toulouse a été le centre d'une Province, celle-ci a une HISTOIRE qui lui est propre. De 1586 à la Révolution, les Capucins de Toulouse sont particulièrement actifs dans l' histoire de leur temps. Mais la quarantaine de frères qui ont survécus à la Révolution a permis un nouveau départ. Le Père Marie Antoine de Lavaur en fut l'un des premiers novices. Il fut chargé de construire un Couvent à Toulouse. Il prêcha de nombreuses missions et retraites. Il fut particulièrement actifs dans l'organisations des pèlerinages de Lourdes. Les toulousains l'avaient déjà canonisé de son vivant : "le SAINT de TOULOUSE", lui attribuant de nombreux miracles... 2007 - 2008 Toulouse a célébré le centenaire de sa mort. À plusieurs moments de cette histoire l'Église a fait appel aux Capucins de Toulousepour envoyer des missionnaires au delà des mers: en Éthiopie, en Oubangui Chari et au Tchad. Effort soutenu par le Diocèse de Toulouse, ses prêtres et ses fidèles, mais aussi par nombre de paroisses et d'associations. Les Capucins de Toulouse se doivent donc de rendre compte de ce que OUTRE- MER leurs efforts ont permis. |
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Le pape arrivera en France dès le 12 septembre. Dans la capitale, il se rendra notamment à la cathédrale Notre-Dame de Paris et présidera la messe, depuis les Invalides, le 13 au matin. Pour connaître le programme détaillé de son passage à Paris, consultez le site internet www.pape-france.org
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Actualités Missionnaires:
On lira avec intérèt et stupéfaction l'article de "Témoignage
Chrétien" du 24 Juillet 2008: Les Présidents millionnaires:
www.capucinstoulouse.com/tchadpovre.htm
***Actualité Toulousaine & Française ***
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Ingrid Betancourt : le récit de sa libérationLE MONDE | 03.07.08 | 08h44 Mis à jour le 03.07.08 | 11h37Bogota, correspondante Vêtue d'un
court gilet militaire, Ingrid Betancourt, radieuse,
descend l'escalier de l'avion, sur fond d'hymne national.
Sous le ciel gris de Bogota, elle embrasse longuement sa
mère, les yeux fermés. Les caméras filment cette image
tant attendue. Après six ans et quatre mois de captivité,
la plus célèbre otage du monde a été libérée,
mercredi 2 juillet au matin, par l'armée colombienne.
Trois citoyens américains enlevés en 2003 et 11 militaires colombiens, capturés au combat il y a dix ans, pour certains , ont également retrouvé la liberté, au terme d'une incroyable opération militaire menée sans tirer un coup de feu : "Une opération impeccable, parfaite", a commenté Ingrid Betancourt. Sur le tarmac, l'émotion
s'installe. Ingrid embrasse ses amis, ses proches et
l'ambassadeur de France, Jean-Michel Marlaud. Le
diplomate lui tend un portable, probablement pour parler
avec ses enfants, Mélanie et Lorenzo, à Paris. Les généraux
présents et le ministre de la défense, Juan Manuel
Santos, donnent l'accolade aux soldats et aux policiers
libérés. Dans le regard encore hagard de ces hommes qui ont passé des années dans la jungle, il y a plus d'incrédulité que de bonheur. Les Américains ne sont pas là : ils volent déjà vers les Etats-Unis. Ingrid Betancourt, sa mère, et les autres otages s'agenouillent quelques minutes pour prier en compagnie d'un prêtre venu les accueillir. La Franco-Colombienne est amaigrie mais éblouissante. Ses longs cheveux tressés sur sa tête, son teint frais et la joie qui irradie son visage lui donnent l'air d'une adolescente en cavale. On en oublierait presque l'interminable épreuve qu'elle vient de traverser. De sa voix claire, sans jamais trébucher sur les idées ou les mots, elle en parle avec simplicité et dignité. Devant les télévisions du pays, dans les cafés et les centres commerciaux, les Colombiens se figent, comme au soir des grands matches de football. Quelques heures
plus tôt, le ministre colombien de la défense avait
annoncé au monde le succès de cette opération "sans
précédent", digne du meilleur cinéma d'action
américain. Sur la base des témoignages des otages libérés,
les militaires ont réussi à localiser la guérilla,
dans le département amazonien du Guaviare, dans le sud
du pays. Puis ils l'ont infiltrée et trompée. Une "organisation humanitaire" a proposé aux guérilleros d'assurer le déplacement des otages pour les remettre au nouveau chef suprême de l'organisation armée, Alfonso Cano. Les guérilleros qui en avaient la garde ont reçu ordre de réunir les 15 otages et de les livrer aux prétendus "humanitaires". Ingrid Betancourt raconte la suite. Devant le micro installé au pied de l'avion, les militaires défilent d'abord. Ils disent merci à l'armée "qui ne les a jamais oubliés". Ils se disent fiers d'appartenir à l'institution militaire. Ils disent que la victoire contre les FARC est désormais assurée. Pas un mot personnel : ils semblent répéter une leçon bien apprise. L'un d'eux a sur l'épaule un drôle de petit écureuil rapporté de la forêt. Puis c'est le tour d'Ingrid Betancourt. Elle prend son souffle : "J'ai tant attendu ce moment, j'espère que je vais pouvoir parler", dit-elle. Elle remercie d'abord Dieu et la vierge qu'elle a "si souvent priés" au cours de son calvaire. Puis elle a un mot pour tous ceux qui l'ont accompagnée dans ses prières pendant toutes ces années. Elle le redit, émue, en français. Puis elle remercie avec effusion "l'armée de [sa] patrie" et le président Alvaro Uribe. Elle raconte ensuite les détails de sa libération et comment elle-même a cru au subterfuge monté par l'armée. Lorsque les faux "humanitaires" "des personnages surréalistes" ont débarqué de leur hélicoptère blanc, Ingrid Betancourt s'étonne des sigles inconnus et des T-shirt à l'effigie de Che Guevara. Le découragement la prend à l'idée d'être transférée vers un autre campement. Les guérilleros font monter dans l'avion les otages menottés. Leur chef monte également. "L'hélicoptère
s'est envolé et, tout à coup, quelque chose s'est passé
je ne me suis pas bien rendu compte de quoi
et j'ai vu le commandant guérillero qui, pendant quatre
ans avait été si cruel et si humiliant, je l'ai vu au
sol, les yeux bandés (
) le chef de l'opération a
dit : 'Nous sommes l'armée colombienne, vous êtes
libres' et l'hélicoptère est presque tombé ! On a sauté,
on a crié, on s'est embrassé, on pouvait pas le croire,
c'est un miracle" . Au fil de son récit, elle égrène ses émotions du jour et encore des remerciements : à ses compatriotes, à la France et aux Français, au président Chirac et à son ami Dominique de Villepin, à ses compagnons d'infortune certains, dit-elle, lui ont sauvé la vie et aux médias. " Vous, les médias, nous avez tant aidés ", dit Ingrid Betancourt aux journalistes. La radio est le seul contact des otages avec le monde extérieur. Elle conclut son intervention en évoquant la mémoire de tous ses compagnons d'infortune morts en captivité. Les questions fusent. Ingrid Betancourt y répond avec grâce, parfois avec humour. Oui, elle a souhaité que l'armée tente un coup de force. " Face à l'enlèvement, c'est un moindre mal", explique-t-elle. Sa famille s'était farouchement opposée à un éventuel raid de l'armée. Que porte l'ex-otage dans son sac à dos ? Un dictionnaire, des lettres qu'elle espérait faire parvenir à a famille et "des bidules". Dans la jungle, on a si peu de choses que " tout devient important". Regrette-t-elle ce jour fatal de février 2003 où, candidate à la présidence de la République, elle a décidé de prendre la route contre l'avis de l'armée ? Ingrid rappelle son engagement politique de l'époque et évoque l'idée de destin. "Si c'était à refaire, je le referais", conclut-elle. Vise-t-elle
encore la présidence de la République ? Ingrid crée à
nouveau la surprise. Elle défend la réélection du président
Alvaro Uribe qui a donné une continuité à la lutte
contre les FARC. "Pour le moment, je ne suis
qu'un soldat de mon pays au service de la paix", conclut-elle.
"C'est une grande dame et une grande politique qui nous est revenus de la fôret", pointe l'analyste Laura Gil. Le soir, Ingrid Betancourt et les 11 militaires libérés sont reçus au palais présidentiel. En leur compagnie et entouré de tous les ministres, Alvaro Uribe donne une brève conférence de presse. Il félicite les militaires, les "héros du jour". Il souligne qu'aucun coup de feu n'a été tiré au cours de la libération des otages, alors que l'armée aurait pu abattre une soixantaine de guérilleros complètement encerclés. Il réitère la disposition de son gouvernement à négocier la paix. "Ma
liberté est un miracle", lui dit Ingrid
Betancourt. "Un miracle de Dieu, aidé par
l'armée colombienne", précise le président.
"C'est bien ça", conclut l'ex-otage.
Nombre de votants : 28537 Ce sondage est clos depuis le 2 juillet 2008
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Vous avez bien lu... Vous l'avez entendu..! : Elle prend son souffle : "J'ai tant attendu ce moment, j'espère que je vais pouvoir parler", dit-elle. Elle remercie d'abord Dieu et la Vierge qu'elle a "si souvent priés" au cours de son calvaire. Puis elle a un mot pour tous ceux qui l'ont accompagnée dans ses prières pendant toutes ces années. Elle le redit, émue, en français. Puis elle remercie avec effusion "l'armée de [sa] patrie" et le président Alvaro Uribe. "Elle remercie
d'abord Dieu et la Vierge - qu'elle a souvent prié" .... Et si chaque
jour, nous vous présentions ici, les grandes intentions
du jour . ..? Une manière d'actualiser notre prière ..? |
=***Actualités Toulousaines ***
Actualités Toulousaines, hier, cette 1re tentative..! |
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www.ladepeche.com du 27 Juin 2008
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....Heureux François qui vivait au siècle XIII ..!
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19 Mars
2008
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Plan de la retraite : François et Claire à l'écoute de la Parole, sur 8 jours |
Premier
jour: Dieu et son dessein sur moi.
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Deuxième
jour: À la suite du Christ. Une vie selon l'Évangile. 2
.. |
Troisième
jour: La Loi de l'amour:
1 -"Mon
Dieu et mon Tout".. 3 |
Quatrième
jour: La
loi de l'amour : 2- La charité fraternelle.
4 |
Cinquième
jour: Les trois grandes libérations : 1.
La chasteté. 5 |
Sixième
jour: Les trois grandes liberations:
2 .La Pauvreté.
6. |
Septième
jour : Les trois grandes liberations: 3.Obéissance. 7 |
Huitième
jour : Présence
et action de "mineurs"... 8
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^^^^^^^^^^^^^ et... Bienvenue !... à ceux qui souhaitent nous rendre visite !...^^^^^^^^^^^^^
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